Archive pour la catégorie ‘Reportage sexy’
Fétichisme: nouvelle vague
Le fétichisme désigne l’association du désir sexuel à un objet, à une matière ou encore à une partie du corps. Tour d’horizon des fétiches les plus inusités.
«Au cours de leur enfance ou lors de leurs expériences sexuelles, les amateurs d’un fétiche en particulier ont associé un objet (pneu, cigarette, soulier, lingerie, etc.) au plaisir sexuel. Le stimuli (l’objet) est ainsi incorporé dans les fantasmes sexuels durant la masturbation et renforcé par l’éjaculation et l’orgasme», explique la sexologue Sophie Brousseau.
5 fétiches des plus étranges
1 Les aisselles
Même si la chasse aux poils semble être de plus en plus populaire de nos jours, il paraît que, pour certains, la vue de dessous de bras poilus soit synonyme d’excitation sexuelle. Plusieurs sites pornographiques se consacrent d’ailleurs entièrement à cet aspect!
2 Le zentaÏ
Le mot japonais zentaï fait référence à un vêtement qui moule le corps dans son intégralité, de la tête aux pieds. Parfois taillé dans du vinyle ou du latex, ce costume offre un spectacle des plus impressionnants.
3 Les couches-culottes
Les adeptes de ce fantasme sexuel sont mieux connus sous le nom de diaper lovers. Ils carburent au désir de porter une couche-culotte et d’être traités comme des bébés. Un véritable diaper lover serait même susceptible d’atteindre l’orgasme au simple contact de sa couche. Drôle de garderie, non?
4 Vomir
Plutôt marginale, l’émétophilie, également connue sous l’appellation «douche romaine», consiste à aimer vomir sur quelqu’un ou se faire vomir dessus lors de l’acte sexuel. Miam! Miam!
5 Mécanophilie
La relation émotive qu’un homme entretient avec sa voiture est bien connue. Mais voilà que certains développent littéralement une passion «métallico-charnelle» pour ces dernières. En 2009, Edward Smith affirmait avoir fait l’amour à plus de 1000 véhicules automobiles durant sa vie.
En rafale
Saviez-vous que Montréal est une des destinations fétichistes les plus hot en Amérique du Nord?
Le terme «fétiche» nous vient d’un mot portugais qui fait référence au charme et à la sorcellerie.
Le fétichisme est davantage présent chez les hommes, parce que ceux-ci sont plus sensibles au conditionnement que les femmes.
Une étude importante révèle que le fétiche le plus populaire du monde serait les talons hauts; 47 % des participants croient que les pieds ainsi que les orteils sont les parties du corps les plus attirantes.
Une soirée dans la peau d’une BDSM
Dans un cadre scolaire, je me suis rendu dans une soirée sadomasochiste afin d’analyser leurs pratiques et leur mode de vie. Laissez-moi vous dire que c’est une magnifique communauté, et que les stéréotypes et préjugés sont à mettre de côté!
La soirée déjà débutée j’arrive, avec 2 collègues d’école et nos 2 «bounceurs», et l’on dépose nos manteaux au vestiaire. Déjà, l’ambiance est installée. Les lumières sont rouges et tamisées. Les appareils sont multiples et inusités. D’un côté, une table style «docteur», sur laquelle un professionnel fait de l’acupuncture que je dirais «sexy», autour des mamelons et sur tout le corps. Un peu plus loin, une planche de bois nappée d’un gros «X» et un maître des fouets sont prêt à accueillir les esclaves et les soumis. Dans le fond à droite, une artiste applique un semblant de peinture, du latex liquide, sur le corps des soumis. Le plaisir dans cette activité? La sensation du latex qui fige et qui s’ajuste au corps et la souffrance de le retirer.
Droit devant, un cerceau pend du plafond. À sa droite, des planches de bois avec des espaces entre chaque permettent aux esclaves de se hisser plus haut afin de recevoir des corrections. Juste derrière, une autre table style médecin, qui accueille les soumis qui s’y couchent sur le ventre et reçoivent une fessée.
Au fond, un endroit libre ou, plus tard, le couronnement d’une esclave sera effectué. De ce que j’en ai compris, après 6 ans de soumission à sa maitresse, une esclave est couronnée et reçoit son collier (style collier de chien) qui l’accueille officiellement comme esclave absolue. Cette dernière fait un discours pour inaugurer le moment. C’était une célébration haute en couleur!
Du côté gauche, un petit salon. Au fond, un faux fourneau avec grillage et lumières rouges accueillera plus tard des esclaves en punition. Aussi, un esclave se prête à des nettoyages de souliers et à des massages de pieds, aux commandements de son maître.
Bref, toute une ambiance! Et je ne vous ai pas parlé des habillements. Latex, cuir, noir, studs, nudité et cache-visage. Tout le monde a enfilé ses plus beaux habits pour se rendre à la soirée.
À notre entrée, une liste exhaustive des règlements explique les règles de l’or de ce type de soirée. À notre grande surprise, le sexe est interdit. Également, il est suggéré de seulement regarder si c’est notre première soirée. Nous nous sentons alors vraiment les bienvenues. Après un tour du proprio, on commence à discuter avec quelques membres de la communauté, qui nous ont fait des révélations sur leur mode de vie et leurs pratiques.
Des rencontres enrichissantes
Les discussions nous ont permis d’en apprendre beaucoup sur le mode de vie des gens de cette communauté. Voici quelques rencontres que nous avons faites:
Jai discuté avec un homme qui est marié. Après quelques années de bonheur conjugal, monsieur ne se pouvait plus de garder son secret: il aime dominer! Il en a donc glissé un mot à sa femme, mais cette dernière n’est pas très allumée par la pratique. Après coup, ils décident que monsieur aura droit d’avoir une «esclave» de temps en temps, pour satisfaire ses besoins. Ainsi il se rend dans des soirées BDSM, il rencontre une esclave avec qui il s’adonne aux ébats dont il rêvait depuis la rencontre avec sa femme. Plein de bonheur, il veut la revoir, toujours, toujours…. Mais cette esclave se trouve à être elle-même en couple. Alors, le temps commence à manquer, et il discute avec son esclave. Ensemble, ils concluent qu’il a droit d’avoir une copine pour satisfaire ses pulsions restante… Woaw! Tout un mode de vie! Je me demande bien où il trouve du temps pour faire à souper, et s’occuper de ses enfants s’il en a! Mais tout de même, quelle belle façon de répondre à tous ses besoins amoureux, sexuel et dominateur… Qu’en pensez-vous?
Nous avons également discuté avec un couple spécial. L’homme et la femme étaient vêtus de latex, à la demande de monsieur. En effet il nous explique que c’est son plus grand fétiche. Sa copine, elle, est une dominatrice dans l’âme, mais monsieur n’adhère pas à ses pratiques. Alors ils visitent les soirées de la communauté BDSM. Ils en profitent pour se vêtir de la texture préférée de monsieur. Ce qu’il explique, c’est que la sensation d’avoir du latex sur le corps est un peu «étouffant» pour la peau. Quand la peau ne respire pas, cela lui procure une grande excitation. Il aime également l’odeur et la texture au toucher du latex. Dans ces soirées, la femme en profite pour donner quelques fessées, puisqu’elle ne peut satisfaire cette pulsion avec son copain.
Nous avons également parlé avec une des jeunes membres de la communauté. Cette dernière nous explique qu’elle est mariée, mais qu’elle a besoin de se sentir soumise. Elle nous fait part qu’elle a rencontré sa maîtresse dans une soirée BDSM organisée par la communauté. Bien qu’elle n’ait pas une très grande attirance physique envers elle et qu’elle soit plus vieille, elle nous explique à quel point les rencontres qu’elle a avec sa maitresse la font grandir. D’abord, elle dit avoir une croissance personnelle à travers les rencontres. De se soumettre à quelqu’un, de lui servir son café et de tenir ses paquets pour les courses, c’est un bon moment pour se découvrir et réfléchir sur ses capacités en tant que personne. D’ailleurs, ces rencontres ne sont jamais sexuelles. Elle dit qu’elle aimerait bien trouver une maîtresse avec qui elle s’entende non seulement sur le plan psychologique mais aussi sur le plan de l’attirance, mais que pour l’instant, ce type de relation la satisfait.
L’échangisme, un remède pour le couple moderne?
Voyeurisme, exhibitionnisme, envie de piquant, crise de la trentaine, quarantaine, cinquantaine; toutes les raisons sont bonnes pour changer ses habitudes sexuelles et peut-être même essayer l’échangisme. Changer, ça pourrait contrer les divorces, l’infidélité, la peur de l’engagement, mais est-ce que toutes les expériences conviennent vraiment à tout le monde?
Pour P., un habitué, l’échangisme permet de créer de la variété et de rompre avec la prévisibilité. «Ça permet de connaître autre chose, d’explorer de nouvelles contrées», croit-il. Il est d’ailleurs certain que beaucoup partagent cette envie de nouveauté après un certain temps avec le même partenaire.
Du même souffle, il ajoute que plusieurs ont des besoins que leur complice de tous les jours ne peut satisfaire. «On vit dans un monde où il y a un mythe qu’une seule et unique personne peut nous combler entièrement. Pourtant c’est faux, on a tous des préférences et des désirs que notre partenaire ne partage pas.»
Jessica Caruso, une sexologue de l’UQAM qui s’intéresse aux différents modèles de couple, abonde dans le même sens. «L’échangisme est plus fréquent qu’on ne le croit. C’est une belle façon de mettre du piquant, de changer les habitudes sexuelles et de combler d’autres besoins», croit-elle.
Selon l’experte, l’échangisme choque souvent parce qu’il est un modèle différent de celui qu’on connaît et des traditions qu’on reproduit génération après génération. «Avec l’influence de l’Église qui n’a fait que s’effriter avec les années, les gens ont maintenant plus d’ouverture aux choses dont ils ont toujours eu envie», lance-t-elle.
«On peut maintenant structurer sa vie telle qu’on la veut vraiment» ajoute la sexologue. Elle déconstruit au passage un modèle plus qu’acquis dans nos sociétés occidentales: «la monogamie, contrairement à ce que l’on affirme souvent, ne convient pas à tout le monde.»
L’échangisme contre l’effondrement du couple?
L’infidélité, la peur de manquer des opportunités ou de regretter plus tard peuvent créer de nombreuses crises, doutes et angoisses, sans parler de la hausse des divorces observée depuis des décennies. Dans un pareil contexte, l’échangisme serait-elle une des voies qui permettrait de concilier des envies sexuelles et sentimentales perçues comme contradictoires?
«Cette pratique est évidemment une bonne façon de vivre autre chose sans être réellement infidèle, mais attention, ce n’est pas une chose dans laquelle n’importe qui peut se lancer», croit Mme Caruso. Selon elle, il faut que les deux personnes du couple ne soient pas jalouses et soient dotées d’une très grande dose d’ouverture.
«L’échangisme est encore plus spécial que ce qu’on appelle des relations ouvertes (où chacun est libre d’aller voir ailleurs). Dans celles-ci, on ne parle généralement pas de ses expériences, on garde ça pour soi. L’échangisme est à un niveau supérieur, parce que le couple le pratique ensemble.» C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle affirme qu’il est important que la décision soit prise en couple, et non au détriment d’un des partenaires.
P., notre habitué, envoie les mêmes conseils aux gens qui voudront essayer ou adopter l’échangisme: «le couple doit avoir une excellente communication et être à l’aise dans la démarche qu’il entreprend. Les deux personnes doivent communiquer avant et après sur leurs envies, leurs intentions et les émotions qu’elles vivent. L’échangisme doit, avant tout, être un plaisir à partager.»
Et que répondre à ceux qui diront, au contraire, que ces pratiques inhabituelles mènent le monde à sa perte? «De façon paradoxale, j’observe que beaucoup de couples reviennent à des valeurs très traditionnelles. Ils se marient, ont des enfants et c’est ce qu’ils souhaitent vraiment, du fond de leur coeur», affirme la sexologue.
Comme quoi il n’y pas de recette miracle pour qu’un couple soit heureux, à part celle, très avérée, d’écouter ses envies et de savoir en discuter.
Les tendances et les bonnes résolutions laissent leurs influences même au niveau de la sexualité! Alors, effectuons un survol de ce que seront les tendances 2012 en matière de sexe…
1. Le sexe écolo
Il arrive très certainement en tête de liste, le sexe écolo. Fini les exagérations et les négligences pouvant occasionner des répercussions environnementales négatives. Rassurez-vous je ne vous demanderai pas de faire l’amour dans le noir et de systématiquement prendre vos douches ensemble… mais ça pourrait être rigolo une fois de temps à autre! L’éclairage à la bougie pour vos ébats intimes pourrait certainement trouver sa place, car il est très flatteur et extrêmement sensuel. Exit les jouets érotiques qui demandent l’utilisation de trop de piles ou qui sont dans des matières non écologiques.
2. Une autre option à la «DE»: le Viberect
La dysfonction érectile (DE) sera un sujet moins tabou en 2012! Un nouvel appareil a vu le jour aux États-Unis, le Viberect et pourra être utilisé en alternative à la médication orale. C’est un appareil vendu sous prescription destiné aux hommes qui ont des difficultés érectiles et éjaculatoires en raison de troubles physiologiques. Le Viberect stimule les influx nerveux. Pour l’instant il n’est disponible qu’aux États- Unis, mais nous verrons ce que l’avenir nous réserve en la matière!
3. Liberté et égalité = plus de sexe
En 2012, les gens qui feront plus l’amour seront ceux et celles qui privilégieront des rapports égaux entre hommes et femmes! Selon une étude de l’American Psychological Association, on nous dit que plus les femmes sont libérées plus elles ont de raisons de faire l’amour, au delà de la simple envie de faire l’amour (l’étude démontre en effet que les femmes ont diverses raisons de faire l’amour qui dépassent largement le seul cadre sexuel): plus on est libre, plus on fait l’amour!
4. Le sexe vanille
Aux plus sentimentaux et conservateurs va le sexe vanille! C’est du sexe de respect, de plaisirs pas compliqués et indémodables. Polyamour, échangisme, fétichisme et autres comportements se rangent plutôt dans la catégorie sucré/salé… on aime ou on n’aime pas!
5. Le tripotage malin
Afin de prévenir ou de détecter rapidement les cancers du sein ou des testicules, on encourage en 2012 le tripotage malin! Cela consiste à toucher vos parties intimes – dans votre intimité, cela va de soi – afin de déceler des bosses, des anomalies ou tous changements. Allez voir messieurs sur Youtube: Rhian Touches Herself HD. Et on imagine très bien une version pour les femmes!
6. L’amélioration
Exit les petites culottes-qu’on-aime-mais- qui-font-dur! Ou les pyjamas-troués- fatigués-mais-tellement-confos! Fini le laisser-aller, car en 2012, c’est l’année des améliorations de la qualité visuelle pour notre couple! Petits changements, grands impacts. Une discussion et un bon ménage s’imposent donc! Car sachez qu’une vie sexuelle active commence par un intérêt marqué pour l’autre. Et tant qu’à améliorer l’aspect visuel, pourquoi ne pas en profiter pour faire du travail en profondeur… mieux vaut s’attaquer au mal par la racine…
7. Un souhait: que l’on commercialise le Smodnoc ici au Québec
Petit objet qui sert de préservatif pour le sexe oral… j’avoue… pas très esthétique donc on repassera pour la tendance numéro 6 ici… mais tellement pertinent! Mieux vaut un Smodnoc un soir qu’une gonorrhée le lendemain, non?
Bonne et belle année 2012!
La sexualité, la sensualité ainsi que la cuisine sont intimement liées. Il n’est donc pas rare qu’un souper qui a débuté à table se termine au lit. Éveillons nos sens, déployons notre pouvoir de séduction et pimentons nos repas: décortiquons la gastrosexualité!
Sexe et bouffe dans les arts et la culture
L’objet Lobster Telephone (ou Aphrodisiac Telephone), de Salvador Dalí, démontre bien le lien étroit entre la bouffe et le sexe.
Le succès Milkshake, extrait de l’album Tasty, de la chanteuse urbaine Kelis, fait de délicieuses références au sexe… Miam!
Qui ne se souvient pas de la célèbre scène du frigo dans le film Neuf semaines et demie?
L’écrivain Oscar Wilde est bien connu pour avoir décrit la complicité existant entre nourriture et sexualité.
Saliver, manger, sucer, goûter
Voilà des mots qui s’appliquent autant au vocabulaire de la table qu’à celui du lit. Le côté sensuel des aliments ne nous est pas non plus inconnu. Qui n’a jamais remarqué la frappante ressemblance entre un pénis et une saucisse ou entre une vulve et une moule? Dans la littérature érotique, ne parle-t-on pas de la lubrification vaginale en employant le mot «nectar»? Bon appétit!
En rafale
Parmi les épices de l’amour, on compte le persil, la muscade, le cumin, le clou de girofle, la cardamome et le safran.
De récentes études démontrent que 25 % des femmes pensent à la nourriture toutes les 30 minutes alors que, dans le même intervalle, 10 % pensent au sexe.
52 % des hommes considèrent que faire la cuisine est un loisir et non une corvée.




